Invasion USA

Chuck Norris, nouveau héros musclé et justicier expéditif, s’attaque à une nouvelle psychose américaine. Après avoir réglé, à la force de ses poings et de ses armes à feu, le problème des soldats yankees encore retenus prisonniers des camps nord-vietnamiens dans «Portés disparus», Norris retrouve le même réalisateur, Joseph Zito, pour «Invasion USA». Là encore, Zito et Norris font fort ils réveillent une peur qui date des années 50, du temps de la guerre froide et de la chasse aux sorcières : l’invasion insidieuse, la peur du rouge et de la Cinquième colonne communiste.Invasion USA L’action d’«Invasion USA» se situe de nos jours et la référence aux menaces terroristes libyennes est évidente. Mais le chef de l’organisation criminelle internationale, véritable commando de terroristes qui envahit les États-Unis, s’appelle Rostov, nom à consonance russe s’il en est. Chuck Norris joue littéralement les Superman, étant partout où le danger gronde, défendant la veuve et l’orphelin. Face à lui, dans le registre cruel et hystérique, Richard Lynch, au physique étrange du à de graves brûlures au visage, compose un méchant très inquiétant. Leur face à face, assez explosif, touche par moment au surréalisme par sa surenchère dans le violent, le mitraillage tous azimuts et l’action-kamikaze… Mais ce côté série B délirante n’est pas pour nous déplaire !

La flèche et le flambeau

La flèche et le flambeauVous connaissez Robin des Bois ? Ivanhoé ? Zorro ? Vous en voulez encore ? Voici Dardo, un valeureux Italien qui vit dans la montagne avec son fils le petit Rudi. En ce temps-là, au XIIe siècle, les Autrichiens occupent la Lombardie. Le méchant comte Ulrich a séduit Francesca, la femme de Dardo. Il fait enlever Rudi pour qu’il soit élevé au château comme un gentilhomme. Là, il fait trop fort : Dardo voit rouge. Il rassemble un groupe de partisans et le comte félon n’a qu’à bien se tenir… Chef-d’œuvre du film d’aventures historiques en Technicolor, avec un Burt Lancaster plus acrobatique qu’il ne le sera jamais, un magnifique décor de carton-pâte, des combats et des duels en veux-tu en voilà. Les morceaux de bravoure s’enchaînent, sans tomber dans les stéréotypes et sans négliger les problèmes humains. Pour tous ceux qui aiment le cinéma, petit et grand, un seul cri de ralliement : «A bas Rambo, vive Dardo !».

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